Accueil / archives / Article-Le rosé d'Anjou-23-07-2020

 

LE ROSÉ D’ANJOU

                          

Les rosés ont incontestablement le vent en poupe ; ceci s’explique par plusieurs phénomènes .Il  s’agit incontestablement de vins faciles à boire et pour les apprécier il n’est pas nécessaire d’être un grand amateur de vin. À l’heure actuelle, on connaît toutefois un certain nombre de dérives. En particulier les rosés sont de plus en plus clairs . Certaines mauvaises langues les qualifient de rosée de piscine. Dans quelques années, il faudra mettre une étiquette sur la bouteille pour pouvoir les distinguer de l’eau minérale.

La plupart du temps il s’agit de vins qui se vendent pas très chers et qui sont limitées au repas d’été sous les tonnelles. Cela n’empêche pas certains producteurs de se hausser du col et de vendre leur production à des prix que l’on peut juger assez indécents. Traditionnellement, c’est le rosé de Provence qui est majoritaire dans les rayonnages des grandes surfaces ou des caves. Mais des rosés moins connus méritent incontestablement de retenir l’attention de l’amateur. C’est le cas du rosé d’Anjou.

Le cahier des charges applicables date du 20 juin 2016.

Les cépages autorisés sont essentiellement le cabernet franc, le côt, le gamay, le grolleau.

La robe est incontestablement plus soutenue que celle des rosés de Provence. Elle est plus ou moins rosée selon leur provenance et le temps de macération. Pour résume , la couleur de ce rosé varie du rose léger au rouge clair… Il possède un agréable arôme de fruits rouges.

On peut retenir les producteurs suivants :

  • Le domaine des Hautes Ouches

  • Le château de Fesles

  • Le domaine des Clérambaults

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

©Tous droits réservés 2010 |  Mentions légales | Plan du site | Contact | Les archives | Le vin du mois